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Dreame L10s Ultra Gen 2 vs Gen 3 : le bruit sec des miettes aspirées

comparaison

Dreame L10s Ultra Gen 2

Dreame L10s Ultra Gen 2 o Dreame L10s Ultra Gen 3

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différences

Dreame L10s Ultra Gen 3

Dreame L10s Ultra Gen 3 o Dreame L10s Ultra Gen 2

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vs

Tu hésites entre le Dreame L10s Ultra Gen 2 et le Dreame L10s Ultra Gen 3 pour arrêter de repasser derrière ton robot ?

Le choix paraît simple au départ : deux stations automatiques, deux robots laveurs, deux fiches techniques très proches par endroits. Puis un détail apparaît, puis un autre. Entre la puissance d’aspiration, les coins mieux traités et la station plus propre, la nouvelle génération ne se contente pas de changer de numéro.

Reste la vraie question : faut-il viser le modèle le plus récent, ou garder l’option plus raisonnable déjà très complète ?

Guide Sommaire

Le nettoyage change surtout quand le sol n’est pas parfait

Dreame L10s Ultra Gen 2 vs Dreame L10s Ultra Gen 3 le nettoyage change surtout quand le sol n’est pas parfait

Ce qui sépare les deux modèles ne se voit pas forcément au premier regard. Ils gardent ce format blanc et massif typique des robots avec station complète. Mais dès qu’on regarde le nettoyage lui-même, l’écart entre 10 000 Pa et 25 000 Pa change clairement la marge de sécurité, surtout quand le sol n’est pas lisse ou fraîchement entretenu.

Sur des miettes légères, les deux font le travail. Une cuisine utilisée tous les jours, des joints de carrelage, un tapis d’entrée ou des poils qui s’accrochent demandent autre chose. Dans ces situations, le Gen 3 respire plus large. Il n’a pas seulement plus de puissance ; il donne moins souvent l’impression qu’il faudra vérifier après son passage.

Le Gen 2 reste loin d’un robot dépassé. Il possède déjà la station automatique, le lavage des patins, le séchage à l’air chaud et la serpillière extensible. Pour un logement plutôt simple, la génération précédente garde une base technique très confortable sans donner l’impression d’un compromis brutal. Elle coche encore beaucoup de cases importantes.

La différence se ressent davantage dans les petites zones pénibles. Avec sa brosse latérale extensible, le Gen 3 va chercher plus activement les poussières près des plinthes et des meubles. Le Gen 2 lave déjà mieux les bords grâce au MopExtend RoboSwing, mais le modèle plus récent associe mieux aspiration des bords et lavage précis, ce qui rend le résultat plus homogène.

Autre point moins visible, mais très concret : la station. Le Gen 3 ajoute l’AceClean DryBoard, pensé pour limiter les résidus dans la zone de lavage. Personne n’achète un robot pour admirer son plateau de station, mais une base qui se salit moins vite rend l’entretien beaucoup moins agaçant après plusieurs cycles.

Le Gen 2 reste donc une option sérieuse. Le Gen 3, lui, se montre plus tolérant avec les sols réellement vécus : miettes oubliées, poussière dans les coins, poils sous les meubles, petites traces du quotidien. C’est là que la nouvelle génération prend son intérêt.

Aspiration et poils : le Gen 3 garde plus de réserve

Dreame L10s Ultra Gen 3 vs Dreame L10s Ultra Gen 2 aspiration et poils

Une miette sur un sol dur ne raconte pas toute l’histoire. Le vrai test, c’est plutôt le riz qui roule, la poussière coincée dans un joint, les cheveux longs sous une chaise ou les poils qui se mélangent aux fibres d’un tapis. Dans ce registre, les 25 000 Pa du Dreame L10s Ultra Gen 3 donnent une avance nette dans les situations plus sales, sans demander au robot de multiplier les passages.

Le Gen 2 n’a rien d’un modèle faible. Ses 10 000 Pa restent solides, et sa brosse caoutchouc flottante aide à récupérer les cheveux sans se comporter comme une simple brosse basique. Dreame met aussi en avant une brosse TriCut capable de couper les cheveux emmêlés, mais elle apparaît comme accessoire acheté séparément sur la fiche du Gen 2. Pour une maison avec cheveux longs, le fait de devoir penser à un accessoire séparé rend le Gen 2 un peu moins évident.

Avec le Gen 3, le message est plus direct : plus de puissance, cinq niveaux d’aspiration annoncés, un mode animaux renforcé et une meilleure aisance avec les débris lourds. Les résultats de laboratoire mis en avant par Dreame restent des données constructeur, pas une garantie identique dans chaque salon. Malgré cela, un foyer avec chien, chat ou tapis texturé profitera davantage de la réserve du Gen 3 au quotidien.

Le Gen 2 convient très bien si le robot passe souvent et si les sols ne se chargent pas trop. Le Gen 3 pardonne davantage les oublis, les tapis un peu sales et les coins où les poils finissent toujours par revenir. Cette différence n’a rien de spectaculaire à regarder, mais elle devient sensible quand le robot travaille plusieurs fois par semaine.

Lavage des sols : mêmes patins, station mieux tenue

Dreame L10s Ultra Gen 2 vs Dreame L10s Ultra Gen 3 lavage des sols

Le lavage reste l’un des points forts communs. Les deux modèles utilisent le système DuoScrub avec deux patins rotatifs, ce qui change beaucoup de choses par rapport à une lingette simplement tirée derrière le robot. Sur une trace fraîche, le mouvement des deux serpillières tournantes donne un lavage plus crédible qu’un simple passage humide, surtout dans une cuisine ou une entrée.

Il ne faut pas non plus leur demander l’impossible. Une tache collante séchée depuis la veille peut encore demander un second passage, parfois un coup manuel. Les deux robots améliorent clairement l’entretien régulier, mais ils ne remplacent pas toujours une vraie serpillière dans les cas les plus tenaces.

La serpillière extensible est présente sur les deux générations. Avec MopExtend RoboSwing et une extension annoncée jusqu’à 4 cm, les bords de meubles et les plinthes sont mieux approchés que sur des robots plus classiques, ce qui limite cette bande fine qu’on remarque surtout quand la lumière arrive de côté.

Le Gen 3 ajoute de la cohérence autour des coins. Il ne se contente pas de mieux laver près des bords : il y amène aussi plus efficacement les poussières grâce à sa brosse latérale extensible. Le Gen 2 traite déjà bien le lavage des bordures, mais l’association brosse extensible et serpillière extensible rend le Gen 3 plus complet dans les angles.

La station fait ensuite la différence sur la durée. Le Gen 2 lave et sèche déjà ses patins à l’air chaud, ce qui reste très appréciable. Le Gen 3 va plus loin avec l’AceClean DryBoard et ses 20 buses de pulvérisation annoncées pour nettoyer la zone de lavage. Après plusieurs cycles, le plateau AceClean DryBoard limite davantage les résidus visibles dans la base, et c’est précisément le genre de détail qu’on apprécie sans y penser au départ.

Au final, les deux lavent sérieusement pour des robots aspirateurs-laveurs. Le Gen 2 suffit si l’objectif est d’entretenir des sols déjà plutôt propres. Le Gen 3 donne une sensation plus aboutie, moins parce qu’il frotte radicalement différemment que parce que tout l’écosystème autour du lavage paraît mieux maîtrisé.

Coins, cartes et obstacles : moins de petites reprises à la main

Dreame L10s Ultra Gen 3 vs Dreame L10s Ultra Gen 2 coins, cartes et obstacles

Les deux robots savent organiser un parcours propre, gérer des zones interdites et éviter certains obstacles avec 3DAdapt. Dans une maison raisonnablement rangée, le Gen 2 ne donne pas l’impression de demander une surveillance constante. Il sait travailler sans transformer chaque pied de chaise en événement.

Les coins restent pourtant le point faible classique de ce type d’appareil. Avec sa serpillière extensible, le Dreame L10s Ultra Gen 2 améliore déjà le nettoyage le long des plinthes et des meubles, ce qui le place au-dessus de robots plus simples. La poussière qui s’accumule en bordure est moins souvent laissée intacte.

Le Gen 3 ajoute la brosse latérale extensible, et ce détail change le geste complet. Il attire mieux les saletés vers l’aspiration avant le passage des patins. Dans une pièce avec beaucoup de meubles, le Gen 3 traite les coins comme une vraie zone de nettoyage plutôt qu’un simple bord à frôler, ce qui limite les petites retouches au chiffon.

Pour les obstacles, la proximité technique reste forte. Un câble très fin peut encore poser problème, comme sur beaucoup de robots. Des jouets, des pieds de chaise, une gamelle ou un petit désordre ordinaire sont mieux gérés, à condition de ne pas transformer le sol en parcours d’obstacles.

Les cartes multi-étages et les réglages d’application renforcent ce confort. Le Gen 3 annonce jusqu’à 4 cartes, ce qui peut compter dans une maison à plusieurs niveaux. Le Gen 2 reste pratique, mais la version la plus récente donne un peu plus de souplesse quand le logement devient moins simple.

Tapis, animaux et entretien : le quotidien départage les deux

Dreame L10s Ultra Gen 2 vs Dreame L10s Ultra Gen 3 tapis, animaux et entretien

Les tapis demandent toujours un peu d’attention avec un robot laveur. Ici, les deux modèles relèvent leurs serpillières de 10,5 mm, ce qui aide à éviter de mouiller les tapis fins. Le Gen 2 propose déjà plusieurs stratégies : boost d’aspiration, aspiration puis lavage, évitement des tapis ou priorité aux tapis. Pour des sols mixtes sans gros piège, le Gen 2 reste très rassurant avec ses modes tapis déjà complets.

Le Gen 3 reprend cette logique, mais il ajoute plus d’énergie derrière. Son aspiration supérieure et ses réglages renforcés donnent plus de confiance sur les fibres qui retiennent poussière et poils. La différence ne vient pas d’un changement total de philosophie, plutôt d’une meilleure capacité à insister quand le tapis en a besoin.

Avec des animaux, l’écart devient plus visible. Le Gen 2 permet déjà de gérer des zones liées aux animaux dans l’application et de nettoyer plus soigneusement certains espaces. Le Gen 3 garde cette approche, mais la puissance supplémentaire rend les zones avec poils et croquettes plus faciles à gérer, surtout si le robot ne passe pas tous les jours.

L’entretien de la poussière va aussi en faveur du modèle récent. Le Gen 2 annonce un vidage automatique jusqu’à 75 jours, ce qui est déjà confortable. Le Gen 3 monte jusqu’à 100 jours, avec le même sac à poussière de 3,2 l dans la station. Dans une maison active, le vidage jusqu’à 100 jours réduit encore les manipulations autour de la poussière, même si la fréquence réelle dépendra toujours du logement.

Le bac interne du robot raconte une autre histoire : 300 ml pour le Gen 2, 250 ml pour le Gen 3. Sans station automatique, ce détail serait plus gênant. Ici, il pèse moins, car la base vide régulièrement le robot. Le confort dépend donc davantage de la station que du bac embarqué.

Reste l’encombrement. Les deux robots mesurent presque la même chose : 350 x 350 x 97,2 mm pour le Gen 2, 350 x 350 x 97 mm pour le Gen 3. Les stations sont elles aussi très proches, autour de 457 x 340 x 590 mm. Il faut leur réserver une vraie place, mais aucun des deux ne demande plus d’espace que l’autre de manière significative.

Autonomie, format et valeur : le Gen 2 résiste mieux qu’on l’imagine

Dreame L10s Ultra Gen 3 vs Dreame L10s Ultra Gen 2 autonomie, format et valeur

La fiche pratique rappelle que le Gen 3 ne domine pas absolument partout. Les deux robots utilisent une batterie de 5 200 mAh, et le Gen 2 annonce jusqu’à 240 minutes d’autonomie maximale, contre 231 minutes pour le Gen 3. L’écart reste modeste, mais la génération précédente conserve un léger avantage sur l’autonomie maximale annoncée.

Dans l’usage courant, cette différence ne sera pas toujours décisive. Les deux robots peuvent retourner à leur station, se recharger et reprendre le nettoyage. Ce qui compte davantage, c’est le niveau de confort obtenu pendant le cycle : puissance, bords, station, gestion des poils. Et sur ces points, le Gen 3 justifie mieux son positionnement plus ambitieux.

Le Gen 2 garde tout de même un argument fort : il est généralement plus accessible selon les périodes et les revendeurs. Comme il possède déjà une station automatique, le lavage DuoScrub et la serpillière extensible, le Gen 2 reste l’option la plus maligne quand le logement ne pose pas trop de difficultés. Pour un appartement entretenu régulièrement, il peut suffire largement.

Le supplément demandé par le Gen 3 ne sert pas seulement à afficher une nouvelle génération. Il paie surtout l’aspiration de 25 000 Pa, la brosse latérale extensible, l’AceClean DryBoard et le vidage jusqu’à 100 jours. Dans une maison avec animaux, tapis ou coins difficiles, le Gen 3 transforme son surcoût en confort plus visible au fil des semaines.

Le Gen 3 s’impose, mais le Gen 2 reste un choix très défendable

Le verdict penche vers le Dreame L10s Ultra Gen 3. Le Gen 2 reste complet, agréable et plus raisonnable pour un sol simple, mais le Dreame L10s Ultra Gen 3 nettoie plus fort, va plus loin dans les coins et demande moins de reprises manuelles. Son aspiration de 25 000 Pa, sa brosse latérale extensible, sa station AceClean DryBoard et son vidage jusqu’à 100 jours lui donnent une avance concrète, surtout avec animaux, tapis ou poussière tenace. Le Gen 2 garde l’intérêt du choix malin ; le modèle le plus récent devient le choix le plus solide pour garder les sols propres sans y penser autant. Avantage Gen 3.