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Roborock Qrevo S5V vs QV 35A : quelles différences comptent vraiment ?

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Roborock Qrevo S5V

Roborock Qrevo S5V o Roborock QV 35A

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Roborock QV 35A

Roborock QV 35A o Roborock Qrevo S5V

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Le Roborock Qrevo S5V et le Roborock QV 35A se trahissent presque sur un détail discret : la façon dont leur station sèche les serpillières après le lavage. Air chaud d’un côté, air froid de l’autre. Ce n’est pas le genre de différence qui saute aux yeux quand on regarde deux robots blancs, ronds, équipés d’une base imposante et d’une application très complète. Pourtant, elle raconte déjà beaucoup. Ces deux modèles promettent d’aspirer, laver, se vider, se remplir et cartographier la maison avec sérieux. Le piège, c’est qu’ils paraissent assez proches pour faire hésiter longtemps. Le QV 35A coche déjà énormément de cases pour un usage quotidien, sans donner l’impression d’être une version sacrifiée. Le Qrevo S5V, lui, ajoute de la puissance, des brosses plus ambitieuses et quelques raffinements qui comptent surtout quand la maison se salit vite.

Guide Sommaire

Une aspiration qui change surtout quand le sol résiste

Roborock Qrevo S5V vs Roborock QV 35A une aspiration qui change surtout quand le sol résiste

12 000 Pa contre 8 000 Pa : l’écart n’a rien d’anecdotique. Dans une pièce avec du carrelage ou du parquet bien entretenu, le modèle le plus simple ne donne pas l’impression de manquer de souffle. Il aspire les poussières visibles, les miettes, les cheveux légers, et il le fait proprement. Mais dès que le sol devient moins docile, la réserve de puissance du S5V laisse plus de marge sur les tapis et les rainures, sans obliger à multiplier les passages.

Le QV 35A garde un vrai sens dans un appartement où l’essentiel du ménage consiste à maintenir des sols durs propres. Il profite lui aussi de l’aspiration HyperForce et de l’accélération de la brosse en mode max. Pour une routine quotidienne, c’est déjà très confortable. La différence se ressent davantage dans les zones pénibles : tapis d’entrée, joints plus creusés, poils qui accrochent, poussière grise sous les meubles. Dans ces moments-là, les 8 000 Pa restent efficaces, mais ils donnent moins cette sensation de réserve disponible quand le robot doit forcer un peu.

Ce supplément de puissance ne rend pas l’autre modèle faible. Il rend surtout le Qrevo plus polyvalent. Une maison avec animaux, passages fréquents ou plusieurs tapis profite davantage de son aspiration plus haute, parce que le robot le plus musclé pardonne mieux les sols imparfaits et les saletés incrustées. Pour un logement simple, le QV 35A suffit largement. Pour un intérieur plus vivant, le S5V respire plus large.

Cheveux et poils : le S5V pense davantage aux brosses qu’on n’a pas envie de démonter

Roborock QV 35A vs Roborock Qrevo S5V cheveux et poils

Les cheveux longs sont souvent le vrai test d’un aspirateur robot. Pas le petit grain de riz posé au milieu de la cuisine, mais les fibres qui s’enroulent autour de la brosse principale et finissent par demander un nettoyage manuel. Le QV 35A part déjà avec de bonnes armes : double antienchevêtrement, brosse en caoutchouc spiralée et brosse latérale en arc. Dans une salle de bain ou une chambre, son système limite correctement les cheveux coincés sans transformer l’entretien en corvée régulière, ce qui suffit à beaucoup d’utilisateurs.

Le Qrevo S5V va plus loin avec son triple antienchevêtrement et sa brosse DuoDivide. Les deux rouleaux courts ne sont pas là pour faire joli : ils visent à guider les cheveux vers l’entrée du bac plutôt qu’à les laisser s’enrouler au centre. Ce détail donne au modèle le plus ambitieux un côté plus travaillé, plus adapté aux maisons où l’on retrouve vite des cheveux, des poils ou des fibres textiles un peu partout.

Dans la pratique, le QV 35A reste un choix solide pour un usage normal. Un foyer sans animal, avec peu de tapis et des cheveux courts, ne verra pas forcément une différence spectaculaire chaque semaine. Mais la logique du S5V est plus préventive : il réduit davantage le risque de devoir sortir les ciseaux pour libérer la brosse, surtout quand le robot tourne souvent.

Ce n’est pas une fonction spectaculaire, mais c’est une de celles qui vieillissent bien. Plus un robot demande peu d’interventions, plus on lui fait confiance. Le modèle le plus sage garde une approche propre, mais le système DuoDivide donne au S5V une vraie avance dans les foyers avec cheveux longs. Et quand il y a un animal à la maison, cet avantage devient beaucoup moins théorique.

Lavage : mêmes serpillières rotatives, meilleure attention aux bords pour le Qrevo

Roborock Qrevo S5V vs Roborock QV 35A lavage

Deux serpillières rotatives jusqu’à 200 tr/min, sur les deux modèles : Roborock ne réserve pas le lavage sérieux au Qrevo S5V. C’est une bonne nouvelle pour le QV 35A, qui évite l’effet lingette passive traînée derrière le robot. Sur les traces de pas, les petites éclaboussures près de l’évier ou les marques légères dans l’entrée, les deux robots offrent une vraie action mécanique plutôt qu’un simple passage humide, et cela change nettement le résultat visuel.

La nuance arrive quand on se rapproche des plinthes, des pieds de meubles et des coins concaves. Le S5V ajoute son système FlexiArm, capable d’étendre la serpillière vers les bords. Ce n’est pas le genre de détail qui impressionne dans une liste de caractéristiques, mais il se remarque aux endroits que les robots oublient facilement. Le QV 35A lave bien au centre des pièces ; le Qrevo cherche davantage les marges.

Le débit d’eau confirme aussi cette différence d’ambition. Les 30 niveaux du S5V donnent un réglage plus fin, tandis que le QV 35A permet tout de même d’ajuster l’eau via l’application. Pour une cuisine, un salon ou un couloir, le modèle plus abordable reste très convaincant. Simplement, la serpillière extensible du S5V laisse moins de zones oubliées le long des meubles, ce qui compte quand on observe le sol après plusieurs cycles.

Aucun des deux ne remplace un vrai frottage sur une tache sèche et ancienne. Une trace collée depuis plusieurs jours demandera encore une intervention humaine. Mais pour éviter que les sols ne se dégradent entre deux ménages plus poussés, les deux font déjà bien le travail. Le QV 35A est rassurant par son sérieux ; le Qrevo S5V est plus précis dans les finitions.

Cette différence ne saute pas forcément au premier nettoyage. Elle apparaît plutôt avec le temps, quand les bordures restent plus propres et que les petits dépôts près des plinthes s’accumulent moins. Dans une maison où les passages sont nombreux, le lavage du S5V semble plus complet parce qu’il ne se contente pas du centre des pièces. Le QV 35A garde une excellente base, mais il laisse davantage au robot son trajet classique.

Station multifonction : l’autonomie se joue aussi après le nettoyage

Roborock QV 35A vs Roborock Qrevo S5V station multifonction

La station est presque aussi importante que le robot. Sans elle, un aspirateur laveur finit vite par réclamer trop de petites tâches : vider le bac, rincer les serpillières, remplir l’eau, surveiller les odeurs. Ici, les deux modèles font le gros du travail. Vidage automatique, lavage des serpillières et remplissage automatique du réservoir sont bien présents, ce qui rend l’entretien quotidien beaucoup moins envahissant qu’avec un robot laveur classique.

Le point qui distingue vraiment les deux bases tient au séchage. Le QV 35A utilise de l’air froid, le Qrevo S5V de l’air chaud. Dit comme ça, cela ressemble à une nuance de confort. En réalité, une serpillière humide enfermée dans une station peut vite devenir désagréable, surtout si le robot lave souvent ou si la pièce est peu ventilée.

Le S5V inspire donc davantage confiance sur la durée. Son séchage à l’air chaud ne change pas la façon dont il aspire, mais il change la façon dont on vit avec lui après le cycle. Dans une cuisine ouverte ou un petit appartement, la gestion plus soignée de l’humidité limite mieux le risque d’odeur persistante, et ce détail peut peser lourd au quotidien.

Le QV 35A n’est pas négligé pour autant. Sa station lave et sèche aussi les serpillières, et sa partie inférieure démontable facilite le nettoyage de la base. Pour beaucoup de foyers, ce niveau d’automatisation suffit déjà à passer d’un robot qu’on surveille à un robot qu’on oublie presque.

La différence, encore une fois, tient au raffinement. Le Qrevo S5V paraît moins seulement pratique, plus pensé pour réduire les petits désagréments invisibles au moment de l’achat. Avec son sac à poussière de 2,7 l annoncé et son séchage chaud, il donne une impression plus premium dans la phase que l’on voit le moins, celle où le robot se nettoie lui-même. Le QV 35A fait déjà beaucoup ; le S5V le fait avec plus de marge.

Navigation et application : des cerveaux proches, des outils pas tout à fait égaux

Roborock Qrevo S5V vs Roborock QV 35A navigation et application

La partie logicielle ne crée pas de fracture nette. Les deux robots utilisent la navigation PreciSense LiDAR, la détection d’obstacles Reactive Tech, la cartographie multi-étages jusqu’à 4 cartes et Roborock SmartPlan. Ils fonctionnent aussi avec Alexa, Google et Siri, en Wi-Fi 2,4 GHz. Autrement dit, le QV 35A ne donne pas l’impression d’être un robot bridé côté intelligence, et c’est l’un de ses grands atouts.

Dans l’application Roborock, on retrouve les réglages qui rendent le robot réellement pratique : pièces, zones interdites, routines, stratégies pour les tapis, nettoyages ciblés. Après un paquet de céréales renversé ou une entrée salie par des chaussures, on peut envoyer le robot sur une zone précise sans relancer toute la maison. Cette souplesse compte plus que certaines promesses marketing.

La vraie différence vient donc de ce que le robot fait une fois arrivé au bon endroit. Les deux savent se repérer, éviter des obstacles et organiser une routine. Mais le S5V arrive avec plus de puissance, une meilleure gestion des cheveux, une serpillière extensible et un séchage chaud. Son intelligence n’est pas forcément supérieure ; elle s’appuie simplement sur des outils plus complets.

Pour un usage quotidien, cela rend le choix plus subtil. Le QV 35A se comporte comme un robot moderne, bien intégré, agréable à piloter. Il ne donne pas cette impression frustrante d’avoir une bonne application reliée à une machine trop limitée. En revanche, le S5V transforme plus souvent les bons réglages logiciels en résultat visible sur les zones difficiles, parce que son matériel suit mieux.

Les commandes vocales et les cartes multi-étages restent identiques dans l’esprit. Une maison à plusieurs niveaux ou un utilisateur qui aime programmer des routines ne perd pas grand-chose avec le QV 35A. C’est important, car cela rend le modèle plus raisonnable vraiment crédible, pas seulement moins cher.

Reste une limite commune : le Wi-Fi 2,4 GHz uniquement. Ce n’est pas inhabituel sur ce type d’appareil, mais il faut le savoir au moment de l’installation. Une fois configurés, les deux robots s’intègrent bien dans l’écosystème Roborock, sans demander d’apprentissage compliqué.

Au fond, cette section avantage presque le QV 35A par contraste. Il partage l’essentiel du cerveau du S5V, et cela renforce son rapport équipement/prix. Mais quand la navigation amène le robot près d’un tapis chargé, d’une bordure sale ou d’une touffe de poils, le Qrevo reprend l’avantage grâce à ses fonctions matérielles plus ambitieuses. Même carte, pas tout à fait le même geste.

Autonomie, gabarit et confort : Roborock a presque copié la base

Roborock QV 35A vs Roborock Qrevo S5V autonomie, gabarit et confort

Même batterie de 5 200 mAh, mêmes dimensions annoncées, même poids indiqué autour de 25,57 lb et même capacité à franchir jusqu’à 2 cm : sur le confort général, les deux robots sont étonnamment proches. Ce n’est pas une opposition entre un modèle compact et un autre encombrant. Dans la maison, les deux reposent sur une base physique quasiment identique, ce qui explique leur impression de parenté immédiate.

L’autonomie ne devrait donc pas être le critère qui tranche dans la plupart des logements. Les deux peuvent gérer une routine complète, revenir à la station, reprendre si nécessaire et profiter d’une charge 30 % plus rapide. L’option de charge en heures creuses ajoute aussi un vrai confort pour ceux qui aiment automatiser sans surveiller.

Le Qrevo S5V peut consommer davantage quand on exploite ses modes les plus puissants, mais ce n’est pas forcément un problème. Sa puissance supérieure peut justement permettre de mieux traiter les zones difficiles. Le QV 35A, lui, conserve une belle cohérence : il ne sacrifie ni la batterie, ni la recharge intelligente, ni le franchissement.

Ce terrain presque commun rend le choix plus lisible. Il ne faut pas prendre le S5V pour son autonomie ou son format, mais pour ce qu’il ajoute au nettoyage. Et il ne faut pas voir le QV 35A comme une version réduite sur les fondamentaux, car le modèle le plus accessible garde les mêmes bases de confort que son grand frère. C’est ce qui le rend aussi difficile à écarter.

Le supplément du S5V se justifie surtout dans les maisons qui salissent vite

Roborock Qrevo S5V vs Roborock QV 35A le supplément du s5v se justifie surtout dans les maisons qui salissent vite

L’écart d’environ 30 % constaté sur la boutique officielle espagnole n’est pas une petite variation. Il oblige à se demander ce que l’on gagne réellement avec le Qrevo S5V. La réponse n’est pas “tout”, car le QV 35A possède déjà beaucoup : LiDAR, SmartPlan, serpillières rotatives, station multifonction, vidage automatique, remplissage d’eau, aspiration de 8 000 Pa. Pour un foyer plutôt simple, le modèle le moins cher offre déjà une automatisation très complète du ménage, sans donner l’impression d’un choix au rabais.

Le supplément du S5V devient plus logique dès que la maison complique le travail. Tapis, poils, cheveux longs, bordures qui se salissent vite, lavages fréquents : dans ces cas, ses ajouts ne sont pas décoratifs. L’aspiration de 12 000 Pa, le triple antienchevêtrement, la serpillière FlexiArm et l’air chaud forment un ensemble cohérent.

Ce n’est donc pas seulement une question de payer plus pour avoir une fiche technique plus longue. Le Qrevo réduit plusieurs petits compromis à la fois. Il aspire plus fort, demande potentiellement moins d’entretien sur les brosses, lave mieux près des bords et sèche ses serpillières de façon plus rassurante. Mis bout à bout, ces détails donnent au S5V une avance concrète dans les foyers plus exigeants, pas seulement une supériorité théorique.

Le QV 35A conserve pourtant un charme évident. Son équipement est tellement complet qu’il peut être le choix le plus rationnel pour un appartement avec sols durs, peu de tapis et peu de poils à gérer. Il fait presque tout ce qu’on attend d’un robot moderne, avec une station qui allège vraiment les gestes répétitifs.

Le verdict dépend donc moins d’une fonction isolée que du niveau de saleté à absorber chaque semaine. Si la maison reste facile, le QV 35A est très convaincant. Si elle vit beaucoup, avec des passages, des fibres, des cheveux et des bordures vite marquées, le Qrevo S5V devient le choix le plus serein malgré son supplément. Il ne gagne pas parce qu’il est plus cher ; il prend l’avantage parce qu’il laisse moins de petites frustrations derrière lui.

Le Qrevo S5V prend la tête, mais le QV 35A reste le choix malin

Le Roborock QV 35A n’a rien d’un second choix faible. Il est bien équipé, agréable à utiliser et déjà très autonome. Pour un logement simple, le modèle plus raisonnable couvre l’essentiel avec une efficacité très convaincante, surtout si les sols durs dominent et que les tapis restent rares.

Le Roborock Qrevo S5V s’impose pourtant plus nettement dès que les conditions deviennent moins propres. Sa puissance plus élevée, son triple antienchevêtrement, son lavage des bords et son séchage à l’air chaud forment un ensemble plus solide. Ce n’est pas une victoire spectaculaire, mais une accumulation d’avantages utiles.

Au final, le QV 35A séduit par son équilibre, mais le S5V rassure davantage sur la durée. Dans une maison avec animaux, cheveux longs ou zones difficiles, le Qrevo S5V limite mieux les compromis que l’on remarque après quelques semaines. C’est lui que je choisirais.