Tu hésites entre le ghd Platinum+, le ghd Gold et le ghd Max parce qu’ils promettent tous un coiffage propre, rapide et brillant ? La vraie question n’est pas de savoir lequel paraît le plus premium, mais lequel correspond à tes cheveux : entre le ghd Platinum+, le ghd Gold et le ghd Max, l’écart se joue surtout dans la précision, la largeur des plaques et la manière de gérer la chaleur au quotidien.
Le Gold rassure par sa simplicité. Le Max attire quand les cheveux prennent de la place. Le Platinum+ intrigue parce qu’il promet plus de contrôle.
Et c’est justement ce qui rend le choix moins évident qu’il n’en a l’air : les trois restent fidèles à l’esprit ghd, mais ils ne s’adressent pas au même geste, ni au même matin.
Trois prises en main, trois façons d’aborder les cheveux
Avant même de parler de technologie, la main comprend vite que ces trois lisseurs ne racontent pas la même histoire. Le ghd Gold se fait oublier assez vite : son format de 26 mm, son corps arrondi et sa légèreté donnent un geste naturel, presque automatique. Pour alterner entre lissage simple, retouche de frange ou ondulation légère, le modèle le plus facile à apprivoiser reste celui qui demande le moins d’effort au poignet dans une routine pressée.
Le ghd Platinum+ garde la même largeur de plaques, mais il paraît plus stable, plus posé. Son articulation brevetée aide les plaques à rester bien alignées, ce qui se ressent quand une mèche résiste un peu. Le mouvement descend proprement, sans impression de tirer ou d’accrocher. Ce n’est pas spectaculaire à regarder, mais la sensation de contrôle du ghd Platinum+ devient visible dès que les cheveux demandent plus de précision et moins d’approximation.
Avec le ghd Max, l’intention est beaucoup plus directe. Les plaques de 42 mm couvrent davantage de surface, ce qui change immédiatement le rythme. On ne le choisit pas pour travailler une petite mèche autour du visage avec délicatesse ; on l’attrape plutôt quand la masse capillaire réclame une réponse claire. Sur cheveux longs, épais ou bouclés, le grand format du ghd Max transforme surtout le temps passé devant le miroir sans promettre la même finesse que les deux autres.
Le vrai contraste, finalement, tient à la place que chaque modèle prend dans la routine. Le Gold rassure parce qu’il ne complique rien. Le Platinum+ donne une impression plus haut de gamme, plus guidée. Le Max assume son rôle d’outil efficace, moins subtil mais très utile quand les longueurs sont nombreuses.
Même 185 °C, pas la même intelligence de chauffe
Les trois affichent la même température de 185 °C, mais ce chiffre ne raconte pas tout. Chez ghd, cette chaleur unique vise l’équilibre entre efficacité de coiffage et absence de chaleur extrême. La différence vient plutôt de la manière dont chaque appareil maintient cette température pendant le passage.
Le ghd Gold utilise la technologie dual-zone, avec deux capteurs, un par plaque. Il chauffe en 25 secondes, reste stable et donne cette impression très simple : on branche, on attend peu, on coiffe. Dans une routine quotidienne, la régularité du ghd Gold suffit largement quand les cheveux ne demandent pas une adaptation permanente à chaque mèche.
Le ghd Max reprend la même logique dual-zone, mais l’applique à des plaques plus larges. Son temps de chauffe de 30 secondes reste raisonnable, et son intérêt se trouve ailleurs : les grandes sections. Moins besoin de diviser les cheveux en petites zones, moins de passages répétés, moins de patience sollicitée. En revanche, près des racines ou sur cheveux courts, son format devient vite moins confortable.
Le ghd Platinum+ va plus loin avec sa technologie ultra-zone prédictive. Il analyse l’épaisseur des cheveux, la taille de la mèche et la vitesse du geste, avec un contrôle annoncé 250 fois par seconde. Dans l’usage, cela donne surtout une chauffe plus ajustée, plus constante. Sur cheveux colorés, fins ou sensibilisés, le ghd Platinum+ rassure parce qu’il adapte sa puissance au passage au lieu de se contenter d’une stabilité classique sur les plaques.
Cette différence ne rend pas le Gold ou le Max dépassés. Elle précise simplement leur rôle. Le Gold reste l’équilibre facile. Le Max favorise l’efficacité sur volume. Le Platinum+ vise davantage la maîtrise, avec une marge de sécurité plus sensible quand la fibre capillaire fatigue vite.
Rendu final : souplesse naturelle, fini poli ou gain de temps
Le rendu du ghd Gold a quelque chose de très portable. Les cheveux sont lissés, mais pas figés ; doux, mais encore mobiles. Sur cheveux mi-longs, normaux ou légèrement ondulés, il donne un fini quotidien agréable, avec cette brillance annoncée jusqu’à 65 % en plus. Entre deux rendez-vous, une sortie ou une matinée chargée, le résultat du ghd Gold garde assez de souplesse pour ne pas donner un effet trop travaillé après le passage des plaques.
Le ghd Max impressionne autrement. Il calme vite les longueurs, réduit le nombre de passages sur cheveux épais et donne un fini plus maîtrisé, parfois plus plaqué. Sa promesse de coiffage deux fois plus rapide et jusqu’à 80 % de brillance en plus sur cheveux bruns testés en laboratoire colle bien à son tempérament. Quand les cheveux sont longs, denses ou volumineux, la force du ghd Max se voit surtout dans sa capacité à discipliner beaucoup de matière sans multiplier les sections.
Plus discret dans son effet immédiat que le Max sur une grosse chevelure, le ghd Platinum+ gagne en homogénéité. Son lissage paraît net, poli, régulier d’une mèche à l’autre. Il revendique 70 % de cheveux plus forts, 75 % de brillance en plus et une couleur deux fois plus préservée par rapport à une chaleur plus extrême. Pour des cheveux sensibilisés, méchés ou colorés, le fini du ghd Platinum+ donne une impression plus douce sans sacrifier la netteté du lissage.
Tout dépend donc du résultat recherché. Un mouvement léger et naturel ? Le Gold coche la case. Une mise en ordre rapide sur cheveux épais ? Le Max se défend très fort. Un lissage plus contrôlé, avec une vraie attention portée à la fibre ? Le Platinum+ prend l’avantage.
Boucles, wavy et retouches : le Gold garde un charme très pratique
Pour créer des ondulations, le ghd Gold garde une vraie longueur d’avance dans la facilité. Son design arrondi tourne bien dans la main, ses plaques de 26 mm permettent de travailler des mèches variées, et son poids ne fatigue pas vite. Quand on veut passer d’un lissage à un wavy sans réfléchir pendant dix minutes, le ghd Gold reste le plus spontané pour changer de coiffure sans changer d’outil au milieu de la routine.
Le ghd Platinum+ sait aussi boucler, et très bien même. Sa glisse est plus luxueuse, son alignement plus précis, ses boucles souvent plus nettes. Il donne un résultat plus soigné, presque plus maîtrisé. Mais cette précision peut le rendre un peu moins immédiat que le Gold, surtout pour une retouche rapide avant de sortir. On le préfère quand le rendu doit être propre, pas seulement pratique.
Le ghd Max, lui, demande de revoir ses attentes. Ses bords arrondis permettent des ondulations larges, surtout sur cheveux longs, mais il manque de finesse pour une frange rideau, des mèches autour du visage ou des boucles serrées. Dans ce registre, le grand format du ghd Max limite naturellement les coiffures très dessinées même s’il reste capable de créer un mouvement souple.
Cela ne veut pas dire qu’il échoue dès qu’on sort du lissage. Sur une chevelure longue, un wavy large au Max peut être très joli, moins précis mais ample et rapide. Il faut simplement aimer les mouvements plus ouverts, moins sculptés.
La polyvalence pure revient donc au Gold. Le Platinum+ le suit de près avec un rendu plus travaillé. Le Max garde son intérêt, mais plutôt comme lisseur rapide capable d’adoucir les longueurs que comme styler vraiment créatif.
Cheveux fins, colorés, épais ou bouclés : le bon choix dépend surtout de la fibre
C’est souvent ici que la décision devient plus claire. Les cheveux fins, colorés ou sensibilisés ne réclament pas seulement un joli résultat dans le miroir ; ils demandent surtout une chauffe régulière, bien gérée, sans passage inutile. Dans ce cas, le ghd Platinum+ prend l’avantage parce qu’il protège mieux les fibres qui supportent mal les excès et les gestes répétés.
Le Gold convient très bien aux cheveux “entre deux” : courts, mi-longs, longs, lisses ou légèrement ondulés. Il n’a pas la technologie prédictive du Platinum+, ni les plaques larges du Max, mais il reste simple, maniable et suffisamment efficace pour beaucoup de routines. Sur cheveux courts, il devient même le plus agréable, car son format permet de travailler les racines et les contours sans se battre avec l’appareil.
Les cheveux longs, épais, bouclés ou très volumineux racontent une autre histoire. Avec ses plaques de 42 mm, le Max prend des sections plus larges et réduit l’effort. On sent vite l’intérêt sur une masse capillaire qui demande habituellement de la patience. Pour ce profil, le ghd Max devient le choix le plus logique quand le problème principal reste le volume à discipliner plutôt que la précision du détail.
Il faut tout de même garder une limite en tête. Sur cheveux fins ou courts, le Max peut paraître disproportionné. Il lisse, oui, mais son format ne sert pas pleinement. Le Platinum+ peut sembler plus cher pour un usage très simple, et le Gold peut manquer de force sur les chevelures vraiment denses. Chacun a son territoire.
Confort, sécurité et budget : les détails qui pèsent après l’achat
Les trois modèles partagent une base rassurante : mode veille automatique au bout de 30 minutes, voltage universel, câble pivotant de 2,7 m et embout protecteur. Ce ne sont pas les détails les plus excitants, mais ils changent vraiment l’usage. Dans une salle de bain mal placée ou une valise déjà pleine, le confort commun aux trois lisseurs rend l’expérience plus simple qu’une fiche technique ne le laisse penser.
Le ghd Gold reste le plus naturel pour les gestes rapides. Il chauffe vite, se manipule facilement et ne donne pas l’impression de sortir un appareil trop sérieux pour une simple retouche. Le Max prend plus de place, mais son confort vient du temps gagné sur cheveux épais. Le Platinum+ ajoute une garantie officielle de 3 ans, contre 2 ans pour le Gold et le Max, un argument moins glamour mais important sur un appareil haut de gamme.
Côté budget, le Gold se place normalement comme le choix le plus accessible, avec l’essentiel premium de ghd sans technologie prédictive ni plaques larges. Le Max coûte généralement un peu plus cher, ce qui se justifie surtout si les cheveux longs ou épais profitent vraiment de ses 42 mm. Hors promotions, le Platinum+ se situe au-dessus, avec un tarif environ 20 % plus élevé que celui du Gold sur le catalogue officiel français.
Les promotions peuvent toutefois brouiller la hiérarchie. Quand l’écart se réduit fortement, le ghd Platinum+ devient nettement plus tentant parce qu’il ajoute une meilleure gestion de la chaleur et une garantie plus longue sans demander un compromis visible sur la polyvalence. Le Gold garde son intérêt si l’on veut rester simple. Le Max se justifie pleinement quand sa largeur sert tous les matins.
Le ghd Platinum+ s’impose, mais pas pour tout le monde
Le choix le plus équilibré reste le ghd Platinum+, parce qu’il combine précision, glisse, polyvalence et meilleure gestion de la chaleur. Le Gold demeure le plus simple à recommander pour une routine facile, et le Max reste le plus pertinent sur cheveux longs, épais ou bouclés ; pourtant, le ghd Platinum+ offre le compromis le plus solide entre résultat immédiat et respect de la fibre quand on ne veut garder qu’un seul lisseur. Ce verdict ne retire rien au charme du Gold, plus naturel pour les retouches rapides et les ondulations souples, ni à l’efficacité du Max, plus convaincant dès que la masse capillaire devient le vrai sujet. Mais pour coiffer souvent, varier les styles et protéger davantage les cheveux fragilisés, le modèle le plus complet reste clairement le ghd Platinum+. C’est lui qu’on choisit sans regret.









